Dieu et moi

Celle qui n’est pas trop loin

Peu importe où nous nous situons dans notre marche avec Dieu, nous ne sommes jamais trop loin pour revenir à Lui.

Pas toujours facile à mettre en pratique, n’est-ce pas?

Quand revenir à Dieu semble trop difficile

Personnellement, il y a des moments dans ma vie où mon Créateur n’a pas la première place dans ma vie. Dans un moment de découragement ou simplement parce que je suis trop occupée, je cesse de croire que Dieu est bon pour moi, qu’Il s’intéresse réellement à mes circonstances et qu’Il peut agir avec puissance. Je cesse de croire que cela vaut la peine d’investir dans cette relation. Alors, je commence à négliger de prier régulièrement, ou bien je n’arrive plus à lire la Parole, ou encore le culte du dimanche matin n’est plus vraiment une priorité dans ma semaine. Ce ne sont là que des symptômes extérieurs de l’éloignement de mon cœur.

Au fond je sais bien que Dieu est plus que digne que je lui consacre du temps, mais je n’arrive plus à revenir parce que je me suis trop éloignée. Je me dis que pour revenir vers Lui, il faut que je prenne de grandes décisions, que je me lance dans un plan de lecture de la bible ambitieux, que je participe à une retraite spirituelle, bref que je me bouge pour revenir dignement.

La vérité, c’est que quoi que je fasse, je ne pourrais jamais me présenter devant Dieu avec du mérite. Je ne suis qu’un être pécheur sauvé par grâce, et si je peux m’approcher de Dieu, c’est uniquement parce que Lui s’est approché de moi par Jésus Christ. Mais comment vaincre cette réticence qui m’empêche de revenir à Lui?

L’homme au bouquet de fleurs

Récemment j’étais dans un aéroport, installée dans le hall des arrivées pour patienter. Devant la porte des arrivées, une petite foule attendait, et un homme en particulier a attiré mon regard car il avait dans les mains un bouquet de fleurs. Pendant 45 minutes, j’attendais avec impatience des retrouvailles qui, à n’en pas douter, allaient être touchantes. Au bout de cette longue attente, j’ai vu mon homme au bouquet de fleur se mettre à genoux pour prendre ses deux enfants dans les bras.

Je ne m’attendais pas à ça, et j’ai trouvé touchant de voir la joie de cet homme à retrouver ses enfants. Il avait l’air profondément heureux et comblé!

Dieu m’attend comme un Père, pas comme un Juge

Dieu m’a parlé par l’image de cet homme qui attendait ses enfants avec une grande impatience.

C’était comme s’Il me disait :

« Je t’aime tellement, j’apprécie tellement de passer du temps avec toi que je t’attends chaque fois avec un bouquet de fleurs.

Tu n’as rien à apporter pour nos retrouvailles, mais ne tarde pas, n’attends pas un jour de plus parce que je t’attends avec impatience. 

Quand tu t’éloignes, je ne suis pas déçu de toi, mais triste de savoir que tu te prives d’une relation pleine de bienveillance alors que je pourrais te faire tellement de bien.

Viens vite, je t’attends ! »

Dieu nous connaît parfaitement et n’est pas déçu de nos erreurs, car Il sait que nous sommes des êtres faillibles. Mais Il nous tend les bras car Il est Celui qui peut parfaitement remplir nos besoins et nous transformer en nous purifiant de notre péché.

Comme un père a compassion de ses enfants, L’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. Car il sait de quoi nous sommes formés, Il se souvient que nous sommes poussière.

Psaume 103, 13-14

One Comment

  • Julie

    Merci celle qui n’est pas trop loin ! C’est vraiment ce que j’avais besoin d’entendre en ce moment : « Je t’aime tellement, j’apprécie tellement de passer du temps avec toi que je t’attends chaque fois avec un bouquet de fleurs. » 🙂

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